L'Electroacupuncture de Voll. (EAV)



L'acupuncteur a recours à la palpation des pouls chinois, au nombre de six par poignet (à savoir trois points distincts comprenant chacun un point superficiel et un point profond), afin d'établir son diagnostic. Ceci donne douze pouls, le même nombre que de méridiens dits principaux. Il existe des qualificatifs particuliers pour différents pouls ; ainsi un point peut-il émettre un battement dur, plein mou, etc, ce qui permet au praticien de dresser un bilan de la répartition de l'énergie dans les méridiens. En occident, le fait que les méridiens conduisent une certaine qualité de courant électrique d'une part, et du fait que les points d'acupuncture présentent une plus faible résistivité électrique d'autre part, a incité à fabriquer des appareils de mesure et de traitement par électroacupuncture. Je ne peux pas ne pas vous parler du Dr Voll et de son organomètre.
" L'électroacupuncture selon le Dr Voll, notée EAV, est une méthode qui combine les bases de l'acupuncture chinoise et les possibilités de l'électronique moderne pour le diagnostic et le traitement. Elle utilise les lignes conductrices d'énergie appelées méridiens et les points d'acupuncture qui sont situés le long de ces méridiens. C'est sur ces points que se fera la mesure électronique de la résistance électrique.
Le Dr Voll est considéré comme le fondateur de l'EAV, car il a non seulement trouvé une méthode pour la localisation des points d'acupuncture et précisé la relation entre ces points et les organes correspondants, mais il a aussi réussi à mesurer quantitativement la résistance de ces points et précisé la valeur diagnostique des différentes valeurs mesurées.
Voll trouva au cours de ses recherches de nombreux points et méridiens nouveaux, inconnus de l'acupuncture classique, mais qui sont inestimables pour le diagnostic des fonctions de l'organisme. Le point culminant fut le développement d'une méthode de test de médicaments par les appareils EAV.
Le but de l'EAV est d'établir un diagnostic fonctionnel des organes et des tissus par l'étude du système énergétique du corps ; puis de réaliser un traitement par des impulsions électriques de basse fréquence, nommées " oscillations de relaxation ", ou encore un traitement médicamenteux, alors dosé avec une précision tant quantitative que qualitative. Nous disposons aujourd'hui pour ce diagnostic de 366 points, 350 bilatéraux et seulement 16 sur les lignes médianes du corps.(...)
Il y a des points de mesure pour tous les gros organes, pour les différents types tissulaires, os, articulations, vaisseaux, nerfs, système lymphatique, ainsi que pour les processus dégénératifs.
Il est important de noter qu'à l'aide de l'EAV, on peut faire un diagnostic fonctionnel. On peut reconnaître très tôt la perturbation fonctionnelle d'un organe par la mesure des perturbations énergétiques dans le test de l'EAV : toutes les maladies commencent par une perturbation du système énergétique et peuvent ainsi être découvertes bien avant l'apparition des symptômes cliniques.
Du point de vue bioélectrique, la réaction du corps ou de l'organe testé est mesurée par un courant minime de 135 à 2070 mV, avec 800 en moyenne. Ce courant varie un peu, en proportion de la résistance apparente, qui peur varier selon la condition de la peau, la technique de mesure du médecin et la pression effectuée.
On a fixé par principe à " 50 " sur l'ohmmètre la valeur de courant qui, traversant l'organisme, s'élève à 870 mV, 95 kiloOhms et 9 µAmpères.(....)
Voll fut le premier à signaler les relations énergétiques entre les dents et les organes, le rachis, les articulations, les organes de sens et les glandes endocrines ; après des années d'efforts et de mesures, ses expériences ont permis à Kramer d'établir un tableau.(...)
La bouche entière peut devenir un champ perturbateur, par un traitement dentaire ou une prothèse dont le patient ne supporte pas le matériau ou auquel il fait une allergie.
Il peut s'agir là de divers matériaux synthétiques utilisés pour les prothèses (résines) ou les dents artificielles, mais aussi de divers métaux utilisés pour les amalgames, les couronnes, les crochets, les stellites et squelettés, qui par leurs charges et leurs tensions électriques différentes créent des champs perturbateurs actifs gênant le bien-être du patient. "
( Extraits du livre du Dr Horst Leonhardt, " les bases de l'organométrie selon Voll " 1ère édition, aux éditions Transworldia Diffusion SA)

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