Du thérapeute et de la thérapie holistique.

 

La vie est un mouvement perpétuel, le seul, fait de cycles, qu'ils soient mort et renaissance ou conquête et renoncement. Elle va et vient, animée de la même succession de haut et de bas que la mer qui lèche nos côtes. La vie a une grande passion : elle aime remplir ce qui est vide et vider ce qui est plein. Comment s'en persuader ? Regardons simplement la Nature ! Regardons-la sans à priori, l'esprit vide de tout savoir, avec ce qui devient alors les yeux du cœur. Délaissons un instant ce que nous croyons, ce que nous pensons savoir et posons sur elle le regard le plus neuf, le plus innocent qu'il nous soit possible de trouver en nous. Vous touchez à cet instant, en vous un espace où vous sentez avoir toujours su, vous entendez ces mots qui vous ont toujours raconté la vie, la santé et les soins. Vous vous rendrez alors compte qu'il n'y a que posés sur le papier ces mêmes mots qui chantent en vous et que tout simplement vous n'entendez peut-être pas distinctement ou en lesquels vous n'avez pas confiance parce que venant de vous.

Après avoir appris les bases de certaines techniques de soins dentaires, il vient un temps où s'annoncent les échecs. Nous pouvons toujours chercher une faute commise ou une erreur passée inaperçue. Mais nous pouvons aussi, à un moment donné, lorsque notre vigilance est indubitable et que les échecs continuent de nous harceler, remettre en question non pas notre savoir faire mais notre attitude face à l'expression de la vie. Et c'est ce que j'ai osé faire, depuis bientôt quatre années. J'ai fait pas après pas l'expérience de la conquête de nouvelles certitudes qui m'ont amené tôt ou tard à devoir les abandonner. Elles n'auront été que des radeaux à même de me porter au grès des courants vers une nouvelle étape. Rien de ce qui est ou de ce qui me semble être n'est immuable. Tout n'est que moyen et passage pour aller de plus en plus loin dans la découverte. Ainsi en a-t-il été dans ma profession, dans l'exercice de l'Art dentaire tel que j'ai accepté de l'entreprendre.
Si la vie est mouvement et rythme, elle est comme l'eau : elle coule. Est-elle notre sang, notre lymphe, notre influx nerveux, le courant qui circule dans les méridiens d'acupuncture ou cette énigmatique énergie dont parlent certains avec frénésie ? Il est évident qu'y répondre serait prétentieux et que si je devais oser, je dirais bien volontiers qu'elle est tout cela et bien plus encore. Tout dépend du niveau où l'on se place pour l'observer. Si vous contemplez Paris depuis la tour Eiffel, vous ne verrez pas exactement la même chose selon l'étage où vous avez décidé de vous arrêter. Et pourtant c'est bien le même Paris que vous regarderez.
Observer la vie et l'être humain en particulier nous met face au même enjeu : à partir de quel niveau de moi-même vais-je le regarder, et quel niveau de lui vais-je observer ? Et si je me suis engagé dans une démarche holistique, comment savoir que je m'adresse à son tout, à partir de mon tout ? Quel autre mode relationnel peut coïncider avec l'intention de thérapie holistique que cette schématique représentation ainsi énoncée ?
Pour éviter tout conflit idéologique, toute opposition philosophique, je vous propose de vous laisser aller au fil des mots, sans à priori, simplement. A la fin de votre voyage, vous n'aurez qu'à jeter ce qui vous incommode, à déposer ce qui vous pèse. Sans oublier toutefois de faire grandir un éventuel trésor que vous auriez découvert, d'explorer de toutes vos forces une direction que vous n'aviez pas envisagée avant.
Lassé par les obstacles, les impossibles et les questions sans réponses, j'ai cessé un jour de prétendre savoir l'énergie et comment en rétablir sa circulation. J'ai cessé de croire que j'avais la connaissance de l'énergie pour savoir quel niveau renforcer et quel autre diminuer. J'ai décroché mes tableaux de correspondances et rangé mes échantillons de tests. Je suis redevenu un simple manutentionnaire dentaire et pendant un temps, j'ai soigné les dents sans plus penser, sans plus chercher à savoir qui de l'œuf ou de la poule était arrivé le premier dans les désordres de santé de mes patients. Je dispensais mes soins dans la seule intention de faire pour le mieux et en souhaitant le faire à partir du meilleur de moi-même. Seuls comptaient et importaient les dents et leur intégrité. Je ne gardais dans mes bagages que quelques évidences, dont la première était que la vie était énergie. Cela est devenu tellement évident qu'il ne m'est plus besoin d'en parler. Une autre évidence me fut laissée, celle qui veut que la vie soit matière, car elle est son lieu privilégié d'expression, son plus beau théâtre, l'écran sur lequel elle nous offre ses plus beaux spectacles.
Mais toujours cette éternelle question me tourmentait : comment être sûr d'être en relation avec cette dimension énergétique ? Comment être sûr que les soins tels que je les prodiguais allaient être entendus et accueillis par cette dimension ?
Et puis soudainement, dans ce vide sans réponse qui s'étendait en moi, la vie a pu me parler. Elle a fait mienne une nouvelle évidence : dans la matière, l'énergie s'exprime et nous pouvons, dans notre chair, la sentir, la ressentir, bref, la vivre. Elle me montra qu'il n'était point besoin de machines pour l'entendre couler, pour la sentir vibrer, pour la voir œuvrer. Mais elle avait besoin de nous, dentistes, pour lui rendre navigables tout ces canaux que l'homme, par ignorance et par peur, bouchait allègrement. Il y a milles façons de lui faire obstacle. Mais la pire est l'ignorance et son partenaire qui porte le nom de refus au changement. La vie est de maintes façons étouffée, empêchée de couler librement dans l'architecture complexe du corps humain. L'ignorance et le refus sont les complices privilégiés de notre arrogance à prétendre savoir, à nous prévaloir d'une culture énergétique. L'énergie est la propriété de la seule vie qui nous anime. L'énergie est le moyen de relation entre l'intelligence de vie et notre chemin sur terre.
Lorsque j'ai prétendu savoir comment faire pour en rééquilibrer les défauts évidents, j'étais présomptueux de ma force, pour ne pas dire de mon pouvoir, et prétentieux en prétendant savoir avec si peu d'expérience, même au bout de dix années, que tel acte ou tels matériaux allaient régler le problème. Une fois que j'avais compris cela, il y eut aggravation, puisque je me positionnais dans un rejet de l'acte, attitude extrême obligatoire, en réaction à cet excès de faire subitement révélé. Alors ? Si faire et ne rien faire sont deux impasses, que reste-t-il comme solution ? J'ai écrit il y a quelques temps déjà que plutôt qu'une recherche effrénée d'une manière de faire, il fallait se tourner vers une certaine qualité d'être. J'ai traversé cette sorte d'immobilité que laisse transpirer cette phrase. L'être est un état, semble-t-il. Cependant, cet état génère sa propre dynamique et la maturation de cette dynamique débouche sur une nouvelle manière d'agir. Et c'est de cela que je voudrais vous parler.
Avant de pouvoir mettre en mots ce partage, il nous faut faire un petit détour. Ici commence le voyage pour lequel il vous faut ouvrir votre esprit et accepter d'être déplacé pour avoir un nouvel angle de vue sur l'existence et la vie. Je vous assure que ce voyage vaut la prise de risque…
Parce que nous ne pouvons éternellement prétendre être des dentistes énergéticiens sans avoir un jour osé plonger dans notre propre laboratoire d'expérimentation, parce que nous ne pouvons prétendre soigner des niveaux énergétiques chez nos patients sans avoir un jour plongé notre orteil dans ce même bain qui nous habite, parce que nous ne pouvons jouer aux apprentis sorciers sur des êtres humains que l'on dit " nos " patients, il faut bien un jour se tourner vers soi. En nous, nous pouvons sentir vivre tout ce monde que nous cherchons de bonne foi à voir guérir chez les autres. En nous, nous pouvons expérimenter des changements énergétiques, des modifications dans notre chair, de notre physique, sans risquer de tomber sous le coup d'une inculpation pour crime de lèse majesté.
Entrez en vous et osez sentir une émotion, ressentir un sentiment. Ils sont, sentiments et émotions, une manifestation universelle et simple de l'énergie. Ils sont offerts à chaque instant à chacun de nous. Ils sont réellement simples, alors que l'accueil que nous leur offrons est lui, compliqué. Osez regarder ce que vous vous êtes interdit, ce que vous vous refusez, ce que vous jugez impossible. Allez en cet endroit fermé et ressentez ce que cela provoque comme douleur en vous, comme maladie peut-être. Et restez-y un instant de plus, juste le temps de vous accorder le droit d'ouvrir cette porte et ressentez simplement les changements qui s'opèrent, spontanément, sans aucun acte de volonté, avant même un quelconque remède ou une petite aiguille.
Rappelez-vous ces contacts fugitifs ou pénétrants avec un jaillissement de beauté. Que ce fut une œuvre d'art, un spectacle de la nature ou un être humain, la beauté ressentie vient toucher en vous cet endroit qui sait, cet endroit qui vit de cette énergie que vous recherchez à contacter chez vos patients. Là est la porte de votre laboratoire intérieur. Là est l'orée de ce bois inconnu et vierge de vos traces qui vous attend pour vous enseigner. Là est le monde de l'énergie qui échappe à votre savoir et à votre contrôle, mais qui est là pour le meilleur de vous-même. Là vit le meilleur de vous-même.
Lorsque vous aurez senti cela, alors vous commencerez à découvrir que l'énergie qui est en vous appelle vos bon soins, votre attention. Alors vous commencerez à la sentir vivre, à la sentir vous appeler.
Lorsque vous aurez fait quelques pas sur ce chemin intérieur, le sentiment étrange va se faire jour qu'en nous existe comme une interface de miroir qui délimite le monde extérieur d'un monde intérieur que nous négligeons pour tant de raisons qu'il n'est même pas utile d'en parler. Subitement, les phrases et les mots que vous lirez, ici et ailleurs, prendront un autre sens. Ils vous parleront dans votre corps et l'énergie ne sera plus celle de l'autre qui vous la montre si dérangée, mais la vôtre qui se manifeste si douloureusement au début. Alors vous entr'apercevrez cette gageure d'avoir voulu soigner l'énergie de vos patients en délaissant votre propre relation à vous-mêmes. Alors soudainement, l'énergie ne sera plus un concept figé, une idée nébuleuse. Elle sera ce qu'elle est avant tout : vivante.
L'énergie est la vie qui anime et modèle la matière. Elle conduit à la matière et la matière est son support préféré. Du moins pour nous, êtres humains. Et si la matière est blessée, ce n'est peut-être pas par un vice énergétique. Car en mettant notre esprit en adéquation avec le fait que cette énergie de vie possède une intelligence intrinsèque, qui lui est donc propre, il se révèle alors à nos yeux ébahis que la blessure de la matière peut devenir une chance de croissance, un appel à un changement, un cri de détresse de cette vie en nous qui tente par le chemin le plus perceptible à nos sens, de nous remettre sur notre route, dans le sens de l'évolution. Tant d'événements dans notre existence nous éloignent de nous. Tant de rencontres difficiles et de ruptures douloureuses nous mettent en réaction de protection, de manière si prompte et que nous voudrions si définitive, que nous finissons par nous couper de cette vie. Et elle nous rappelle, inlassablement, comme par fidélité à un engagement vis à vis de nous de ne jamais nous abandonner.
Ceci est un premier aspect de la vie que je dirais autonome de l'énergie. Il implique des raisons que notre raison ignore. Vous pouvez considérer cette notion comme un théorème. Il restera valable jusqu'à ce que vous démontriez le contraire, ou du moins sa caducité. Cependant, pour l'instant, gardez-le comme un théorème et continuons notre voyage.
La nature a des rythmes bien définis et très évidents. Il y a les saisons, bien sûr, mais il y a aussi des rythmes plus spécifiques à la croissance : la germination, la gestation, la maturation et tous les aspects de la décroissance qui est une étape pleine et entière de la croissance dans son sens général. Avez-vous déjà songé, devant une maladie parodontale, avant de rechercher un remède homéopathique ou phytothérapique, à rechercher un moyen de ressentir ou de sentir, bref de déterminer dans laquelle de ces phases se trouvait le patient en face de vous ? C'est là un acte très difficile. Non pas difficile dans sa finalité, mais difficile dans sa notion. C'est une chose ardue que d'arriver à admettre qu'une maladie peut ne pas être enrayée, stoppée parce que ce n'est pas le bon moment. Entrer en relation avec le rythme, le tempo de la maladie, c'est savoir marcher dans le même sens que notre patient. Le soin devient alors véritablement un accompagnement.
Il est peut-être moins difficile de penser en termes d'utilité de maladie. Quelle est l'utilité de cette maladie que manifeste le patient ? Utilité entendue dans le sens d'outil de croissance donné par la vie, véhiculé par l'énergie et exprimé par la matière ! Il est également salvateur de savoir discerner la souffrance de la maladie, car le phénomène douloureux est superflu à la maladie. D'autre part, il est évident, après quelques observations bien faites, que les maladies vont toujours crescendo dans l'historique du patient. Pourquoi ? C'est un peu l'image de celui qui parle à un individu dur d'oreille. Le ton monte progressivement jusqu'aux hurlements. La vie, dans son intelligence extrême, manifeste la même bonté. Elle nous parle d'abord doucement et puis finalement, face à la surdité que nous manifestons, emploie un ton plus appuyé. De ce fait, il nous apparaît comme primordial de savoir, nous, thérapeutes, nous positionner face aux premiers troubles de nos patients avec une perception suffisamment fine pour décrypter les messages de l'énergie au travers des manifestations de la matière, pour aider notre patient à ouvrir ses oreilles. Bref, pour l'accompagner dans le sens de sa croissance d'individu, de sa croissance d'être. Comment ?
Là apparaît la magie d'une thérapie comme l'homéopathie. Plutôt que de chercher à étouffer cette manifestation de l'énergie sous des cachets (cacher !) avec l'intention toute louable et fort humaine de mettre un terme à la souffrance et à la douleur, ce que nous recherchons tous puisque membres du corps médical soignant, et bien l'homéopathie non seulement agit sur cet aspect de la maladie, mais va apporter par un mystère total, l'information à l'individu de la croissance à entreprendre. C'est comme si le remède apportait à l'être l'énergie nécessaire pour faire un pas de plus sur le chemin sensé de sa vie. Cela n'apparaît dans aucune étude parce que cela n'a jamais été recherché. Mais cela jaillit aux yeux de ceux qui observent en silence, qui prescrivent en silence aussi le plus souvent, et qui reconnaissent ne rien savoir de cette dimension là, si ce n'est comment mettre un patient en relation avec cette partie de lui-même. Alors une thérapie ainsi menée peut se prévaloir du terme d'énergétique. Même si, en fin de compte, elle préférerait certainement le simple vocable de thérapie humaine.
De cette capacité thérapeutique que manifeste l'homéopathie lui vient certainement cette propriété préventive que nous lui reconnaissons. Sa vertu à être une médecine de terrain ne s'explique que mieux ainsi. Et si l'énergie décide de parler à un individu par le biais d'une carie dentaire, c'est simplement, peut-être, parce qu'elle sait que c'est un dentiste qui détient pour lui, la clé de sa richesse intérieure. A nous de savoir répondre présent et de savoir assumer en êtres matures cette responsabilité déléguée par l'énergie. Là réside la notion de relation. Il s'agit d'échanges et de partages. Vous voyez, tout est question de niveau à partir duquel je regarde les choses, les êtres et l'énergie.
Il semble que les thérapies dites énergétiques, même si je n'ai mentionné que l'homéopathie, ont cette capacité à apporter une aide qui soit sensée et dont l'information ne s'oppose pas à la manifestation de la vie au travers d'une maladie. Mais l'utilisation d'une thérapie énergétique ne peut être un réel accompagnement de l'énergie de vie que si le thérapeute a lui-même fait l'expérience de cette dynamique en lui, dans son propre corps. Aucune déduction intellectuelle ne peut amener à la connaissance de cette dynamique. Nulle prouesse mentale ne peut se prévaloir d'un quelconque savoir sur une organisation aussi complexe et aussi élevée que celle de l'énergie. Cependant, par la relation humaine, d'abord de soi à soi puis de soi aux autres, l'acte thérapeutique se fait, à notre insu.
Il nous reste ainsi à parler de la technique de soins que vous allez mettre en œuvre. Je répondrai ainsi à un dilemme qui se fait souvent jour quand, se rendant compte qu'on interfère de trop près avec l'énergie, on est tenté de prendre trop de recul par rapport à la matière. L'ouverture de la conscience à une nouvelle perception de la réalité et des manifestations de la vie, entraîne toujours un moment de trouble. C'est là le temps nécessaire à notre mental pour se recaler sur de nouvelles certitudes et de se fabriquer de nouvelles croyances. Toute acquisition d'une nouvelle donnée entraîne d'abord un déséquilibre, étape et processus nécessaires et indispensables à l'installation d'un nouvel équilibre. Ainsi en est-il du mental mais aussi du physique. Par conséquent, une maladie peut aussi signer un processus d'adaptation à un changement déjà intervenu. Vous voyez, disserter à ce sujet est vraiment très long !
La technique qui est la vôtre et cela ne devrait maintenant pas vous surprendre, n'a pas d'importance en elle-même, mais elle en a pour vous. Car vous l'aurez compris, l'ouverture de votre seule conscience à la nature de la maladie et la relation au patient dans cette ouverture sont en eux-mêmes le véhicule de l'énergie de guérison. Votre technique doit seulement vous correspondre. Elle doit permettre l'émergence du meilleur de vous-mêmes afin que l'énergie thérapeutique puisse transiter via la relation ouverte dans l'architecture vivante de votre patient et déclencher chez lui le processus de guérison qui lui appartient. Peu importe comment cela fonctionne, car cela ne nous appartient pas. Peu importe comment cela se passe, cela s'opère le mieux à notre insu. Nous aurons simplement mais cela est important, fait le pas depuis le stade de thérapeute compétent inconscient au stade de thérapeute compétent conscient. Et ce simple pas ouvre grandes les portes à l'énergie de vie. La technique n'est qu'un langage particulier dans la relation à la matière. Elle n'a pas en elle de pouvoir de guérison. Elle en est cependant un véhicule.
Une technique suffit. Une technique est nécessaire. Laissez-la vous choisir car elle est déjà en vous. Mais mettre dans les mains d'une technique le pouvoir de guérison c'est préparer le lit à une dentisterie robotisée. Serions-nous à ce point aveugles et sourds pour refuser à la relation humaine une autre dimension qu'une simple action matière-matière ?
Si nous pouvons laisser nos consciences s'ouvrir à cela, alors nous serons des thérapeutes énergéticiens, ou simplement et enfin des thérapeutes.

(Article publié dans la revue Autrement de l'association Odenth).